j'ai serieusement décidé d'arréter d'essayer de les comprendre...eux, et leur réflexes psycho-simulés..
j'ai en fait serieusement décidé de finir mes jours en crevant à petit feux devant la porte grande ouverte des wc du rez de chaussé, par ce que ça fait trop mal d'enfin admettre que je ne suis pas issu d'une conception immaculee..
je me suis surprise, et ce à plusieurs reprises à fantasmer, rêver,pensser et détester d'une façon...de cette façon qui m'aurait tant répugné avant mes nombreux décès.
j'ai hait "mes proches" comme c'est pas permis et en arrive aujourd'hui à un point où l'indifference me ronge,oui, ronge mes organes,et ce des orteils jusqu'a la tête..sans oublier les muqueuses.
j'ai décidé de laisser ce nouveau moi pénétrer à l'interieure de tout mon être..le laver pour pouvoir mieu le salir encor..d'une crasse incurable,par ce que je n'ai plus de raison et que je ne vis pas pour parraître correcte et "gentil" comme..eux.
j'ouvre ma geule et....ça les offenses..elles les saintes âmes QUE J'ENCUL PROFONDEMENT.
j'avais peur de mourir à nouveau,comme chaque fois..rechuter dans l'angoisse et le refus total que d'éxister, et voila qu'a présent le fait que je puisse rennaître m'horrifie à m'en crever les entrailles.
je ne sais même plus ou poser les pieds dans ce foutu chaos incessant, ce chaos qui leur paraît beau à eux, qui les appaises à s'en rendre malade et qui me poussait moi même en une crise de démence que j'ai souvent pris pour de la joie.aujourd'hui j'appelerai ça de la lachetée..non..je n'sais pas,c'est étrange.
je ne veux plus appartenir à ce monde infâme dont la carrure parfaite est semblable à celle d'un rocher mourrant cachant sa peine dans l'ennui et le refus de "s'admettre vaincus".
ENVIE DE PETER LES PLOMBS DE MES SEMELLES USEES.
quoi qu'il en soit j'ai commeme mordu à l'ameçon..mais j'essaie déséspéremment d'échapper à ce destin "d'obsédée social".
il m'est si facil de le changer que la tache en devient plus rude qu'une autre.
j'ai simplement envie de dire:"au revoir les études SCIENTIFIQUES. à moi les poumons pleins d'air."
j'ai en fait serieusement décidé de finir mes jours en crevant à petit feux devant la porte grande ouverte des wc du rez de chaussé, par ce que ça fait trop mal d'enfin admettre que je ne suis pas issu d'une conception immaculee..
je me suis surprise, et ce à plusieurs reprises à fantasmer, rêver,pensser et détester d'une façon...de cette façon qui m'aurait tant répugné avant mes nombreux décès.
j'ai hait "mes proches" comme c'est pas permis et en arrive aujourd'hui à un point où l'indifference me ronge,oui, ronge mes organes,et ce des orteils jusqu'a la tête..sans oublier les muqueuses.
j'ai décidé de laisser ce nouveau moi pénétrer à l'interieure de tout mon être..le laver pour pouvoir mieu le salir encor..d'une crasse incurable,par ce que je n'ai plus de raison et que je ne vis pas pour parraître correcte et "gentil" comme..eux.
j'ouvre ma geule et....ça les offenses..elles les saintes âmes QUE J'ENCUL PROFONDEMENT.
j'avais peur de mourir à nouveau,comme chaque fois..rechuter dans l'angoisse et le refus total que d'éxister, et voila qu'a présent le fait que je puisse rennaître m'horrifie à m'en crever les entrailles.
je ne sais même plus ou poser les pieds dans ce foutu chaos incessant, ce chaos qui leur paraît beau à eux, qui les appaises à s'en rendre malade et qui me poussait moi même en une crise de démence que j'ai souvent pris pour de la joie.aujourd'hui j'appelerai ça de la lachetée..non..je n'sais pas,c'est étrange.
je ne veux plus appartenir à ce monde infâme dont la carrure parfaite est semblable à celle d'un rocher mourrant cachant sa peine dans l'ennui et le refus de "s'admettre vaincus".
ENVIE DE PETER LES PLOMBS DE MES SEMELLES USEES.
quoi qu'il en soit j'ai commeme mordu à l'ameçon..mais j'essaie déséspéremment d'échapper à ce destin "d'obsédée social".
il m'est si facil de le changer que la tache en devient plus rude qu'une autre.
j'ai simplement envie de dire:"au revoir les études SCIENTIFIQUES. à moi les poumons pleins d'air."



